Herpès
Description
L’herpès est une infection causée par le virus de l’Herpes simplex (VHS). Il en existe deux types. (Le Manuel Merck, 2026)
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Le type 1, également appelé VHS-1 ou communément « feu sauvage », « bouton de fièvre », infecte principalement la bouche, mais peut aussi se transmettre aussi aux organes génitaux et à l’anus.
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Le type 2, également appelé VHS-2 ou communément herpès génital, se manifeste principalement sur les organes génitaux : pénis, scrotum, vulve, vagin, anus mais peut aussi se situer sur les cuisses ou les fesses. Il est très rare qu’il se transmette à la bouche.
Selon les chiffres statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), chez les personnes de moins de 50 ans, dans le monde, 64% (3.8 milliards) des personnes sont porteuses du type 1 ainsi que 13% (520 millions) des personnes sont porteuses du type 2. (OMS, 2025)

Transmission

L’herpès de type 1 ou de type 2 se transmet :
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Au cours de relations sexuelles orales, vaginales, anales avec ou sans pénétration.
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Lors d’un contact intime (peau à peau) avec une personne infectée présentant des lésions ou non.
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Lors d’un baiser pour l’herpès labial (feu sauvage)
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Lors de l’accouchement, du parent à l’enfant, dans de rare cas.
(Agence de la santé publique du Canada, 2021a ; MSSS, 2019 ; OMS, 2025)
Pour qu’il y ait une probabilité de transmission, il faut que
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le virus soit actif* au niveau de la peau de la personne porteuse
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une porte d’entrée au niveau de la personne non-infectée (petite lésion, plaie ouverte, muqueuse) et
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un contact direct entre ces deux zones.
(MSSS, 2019 ; Cleveland Clinic, 2024 ; Kriebs, 2008; Malbos, 2023)
* L’herpès est transmissible lorsqu’il est actif. Le risque de transmission est maximal lorsque des lésions sont présentes.
En général, le virus est dormant dans les cellules nerveuses des ganglions. Les périodes d'excrétions virales (transmissibles) sont lors des récurrences, pendant les éruptions cutanées, 24h à 48h avant une poussée (lors des prodromes, signes avant coureurs) ou lors de la période d’excrétion asymptomatique. La période d’excrétion asymptomatique est le moment où le virus est présent au niveau de la peau, mais ne cause pas de symptômes perceptibles. Cette période n’est pas si fréquente. Selon une étude de Koelle et Wald (2000), on parle de 3 % des jours la première année où le virus nous est transmis (environ 10 jours dans l’année) et 1 % les années suivantes (environ 3 jours dans l’année). En majorité, les épisodes asymptomatiques durent une seule journée. Cependant, il faut savoir que 70% des transmissions de l’herpès se font lors des périodes asymptomatiques.
(MSSS, 2019 ; Le Manuel Merck, 2026 ; Koelle et Wald, 2000 ; Mertz et al., 1992)
Symptômes
Il est possible qu’il n’y ait aucun symptôme et que l’infection passe inaperçue.
Lors de l’apparition des symptômes, en majorité il y aura plus de récidives dans les cas de VHS-2 que de VHS-1. Outre la fréquence, il n’y a pas de différence dans la présentation clinique (signes et symptômes) entre les deux types.
L’herpès se caractérise par des éruptions (poussées ou épisodes) plus ou moins fréquentes. La première poussée est généralement accompagnée de symptômes diffus et systémiques, ce qui veut dire qu'ils ne se ressentent pas seulement à la localisation de la lésion. Elle est souvent plus douloureuse et longue que les suivantes. Elle peut toutefois passer inaperçue chez certaines personnes. La présence de vésicules (boutons) s’accompagne souvent de fièvre (réaction à l’infection par un virus), avec courbature, maux de tête et les ganglions enflés.

Les poussées suivantes prennent parfois la forme de :
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Petites lésions (vésicules, cloques, ulcères ou petits cratères) douloureuses sur ou près des organes génitaux(pénis, testicules, pubis, vulve, vagin, anus), des cuisses ou des fesses. Elles peuvent aussi se situer à d’autres endroits sur le corps selon l’emplacement où le virus à pénétré dans le système.
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Bouton de fièvre douloureux au niveau de la bouche, dans le cas de l'herpès buccal. Ces « boutons de fièvre » peuvent aussi se retrouver au niveau génital dans le cas de l'herpès génital.
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Sensations de brûlure en urinant ou localisé à l’endroit où apparaissent les lésions (boutons).
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Il peut aussi y avoir des symptômes systémiques légers, comme de la fièvre, une sensation de malaise, des douleurs musculaires, des maux de tête… Il est aussi possible de ne pas avoir ces symptômes systémiques.
(Agence de la santé publique du Canada, 2021a ; MSSS, 2019)

Bien que ces symptômes puissent être présents lors des récurrences, les épisodes suivants sont généralement moins longs et moins douloureux.
À la suite de la transmission, le virus rejoint des ganglions sensitifs, en longeant les nerfs sensitifs, où il y est latent. Cela signifie qu’il n’est pas actif sur la surface de la peau. Lorsqu’il est en latence, le virus de l’herpès n’est pas transmissible. Il peut se réactiver, c’est ce que nous appelons des « récurrences ». Le virus va alors cheminer par les nerfs (chemin axonal) vers la surface de la peau. Les récurrences sont généralement localisées au même endroit
(Malbos, 2023 ; MSSS, 2019)
Dans certains cas, on observera jusqu’à plus de 6 poussées par an, et dans d’autres quelques épisodes dans toute une vie. Le nombre de récurrences varie beaucoup d’une personne à l’autre.
(Gouvernement du Québec, 2017)
Les lésions sont annoncées par des signes avant-coureurs :
o Des picotements
o Des rougeurs
o Des sensations de brûlure
o Des cloques
o Des démangeaisons
o Des sensations de choc électrique
Ensuite apparaissent des douleurs locales, des vésicules (boutons) puis des croûtes.
(Gouvernement du Québec, 2017 ; Le Manuel Merck, 2026 ; MSSS, 2019)
Il est recommandé que les personnes enceintes indiquent à leur médecin la présence du virus de l’herpès génital. Un suivi adéquat pourra ainsi être effectué. Le traitement suppressif (pris à tous les jours), dès la 36e semaine de grossesse peut être efficace pour réduire les risques de transmission lors de l’accouchement. Aussi, en cas de lésions génitales, il peut être recommandé d’accoucher par césarienne.
(Agence de la santé publique du Canada, 2022)
Les anticorps contre l’herpès se développent dans les premières semaines après l’infection. L’auto-inoculation, le fait de se transmettre l’herpès à soi-même ailleurs sur le corps, grâce aux anticorps, est plus rare. Les personnes ayant un système immunitaire affaibli sont plus sujettes à propager le virus vers d’autres parties du corps.
(Whitley, Kimberlin et Prober, 2007; Workowski et al., 2021)

Prévention


Dès les premiers symptômes d’un épisode d’herpès, le risque de transmission augmente fortement. Certains facteurs favorisent l’arrivée des épisodes :
o Le stress ou le mode de vie
o L’exposition au soleil
o De la fièvre, ou autres problèmes affectant le système immunitaire
o Les règles menstruelles et les changements hormonaux
o Des plaies ou blessures
o Une chirurgie dentaire
Le mécanisme qui déclenche la récurrence peut souvent être inconnu.
(Le Manuel Merck, 2026 ; CATIE, 2023)
Dès l’apparition des prodromes (voir plus haut) ou des lésions, le traitement antiviral peut être pris pour réduire la durée de la poussée. Voici d’autres stratégies de prévention qui peuvent être entreprises et combinées:
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L’utilisation du condom interne ou externe ainsi que le carré de latex (la digue). Le préservatif peut prévenir une transmission s’il agit comme barrière entre la zone où le virus est actif une porte d’entrée sur la personne non porteuse. Le condom ou le carré devrait donc couvrir la zone où le virus est actif.
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L’utilisation du lubrifiant aide à limiter les possibles portes d’entrée en gardant la peau saine (sans coupures, micro-fissures ou déchirures par exemple) en limitant la friction. Il peut aussi aider à éviter que le condom brise lors des relations sexuelles. Les lubrifiants à base d’eau et de silicone peuvent être utilisés avec un condom, mais les lubrifiants à base d’huile peuvent endommager les condoms. N’hésitez pas à demander conseils à un.e pharmacien.ne en pharmacie ou un.e commis dans une boutique érotique.
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La surveillance des signes et symptômes peut contribuer à savoir si une lésion apparaît. Lors d’une récurrence, il faut éviter les contacts avec la zone ou le virus est actif. Si l’herpès est buccal, il faut éviter d’embrasser une autre personne. Certaines personnes préfèrent l’abstinence sexuelle lors des récurrences. D’autres, vont préférer la diversification des pratiques sexuelles pour éviter un contact avec la zone de la lésion.
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La prise quotidienne du traitement antiviral est efficace pour réduire les risques de transmission. Le traitement aide à réduire le nombre de récurrences d’une personne, ainsi que la durée et l’intensité des récurrences. Cela fait qu’il y a moins de temps où l’herpès est transmissible. Si vous avez des questions par rapport au traitement en mode suppressif, référez-vous à un.e médecin.
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Lors de la grossesse, pour une personne vivant avec l’herpès génital, le traitement antiviral peut être pris à partir de la 36e semaine pour éviter qu’un épisode survienne lors de l’accouchement. En cas de récurrence à l’accouchement, une césarienne pourra être entreprise pour éviter une transmission verticale (parent à bébé).
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Éviter de toucher la lésion. En cas de contact avec la lésion, il est recommandé de se laver les mains pour éviter la propagation (de le transmettre ailleurs). Ne pas se toucher les yeux ou les muqueuses après avoir touché la lésion pour éviter une transmission.
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Si le soin nécessite des contacts (changer une couche si vous êtes porteur.se de l’herpès digital, par exemple), il est conseillé de recouvrir temporairement d’un pansement la zone d’éruption cutanée pour limiter les possibilités de transmission.
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Désinfecter les jouets sexuels ou utiliser un condom neuf sur les jouets entre chaque partenaire.
Consulter un.e professionnel.le de la santé en cas de premiers symptômes de l’herpès. -
Autre mesure préventive : discuter des stratégies de prévention avec ses partenaires sexuels et les inviter à consulter un.e professionnel.le de la santé. Les partenaires pourraient avoir besoin de counseling préventif.
(Agence de la santé publique du Canada, 2021b ; CATIE, 2023 ; Familiprix, 2025 ; MSSS, 2019)
Qu’est-ce qui en est de la transmission par les objets?
Le virus peut survivre hors du corps humain sur des surfaces non poreuses, inanimées, sèches et dans un degré d’humidité bas. L’herpès peut être désactivé par des désinfectants, un pH inférieur à 4, de la chaleur (plus de 56 °C), par la pasteurisation ou une exposition aux micro-ondes.
Il peut y avoir un risque de transmission par le partage d’objets, comme une verre qui aurait pu entrer en contact avec une lésion d’herpès buccal. Lors d’une récurrence, nous recommandons de ne pas partager des objets pouvant avoir été exposés à une lésion pour éviter une transmission.
Cependant, il faut dire que nous ne connaissons pas la dose infectieuse. La dose infectieuse est la quantité de virus nécessaire pour infecter une personne. On ne sait donc pas combien de virus est nécessaire sur un objet pour transmettre le virus.
Il reste que la condition optimale pour contracter l’herpès est par contact direct entre la zone ou le virus est actif et une porte d’entrée.
(Agence de la santé publique du Canada, 2011, dernière modification 2020 ; Pageau, 2023 ; OQLF, 2004)
Dépistage et traitement
Le dépistage systématique de l’herpès n’est pas indiqué dans les lignes directrices du dépistage des ITSS.
Lors de la présence de lésions (boutons), le prélèvement des lésions (cotons-tiges) peut être effectué pour détecter, ou non, la présence du virus.
Le prélèvement des lésions peut se faire par un test TAAN (technique d’amplification des acides nucléiques), qui est très précis, ou par culture virale. Le prélèvement de culture virale devrait être fait sur une lésion récente, mais en cas de guérison de la lésion, le TAAN peut être recommandé, si disponible.
Une prise de sang peut confirmer le résultat dans certains cas. La prise de sang peut être recommandée dans des situations où le prélèvement des lésions n’est pas possible, lorsque des partenaires peuvent être sérodifférent.e.s (ne pas avoir le même statut d’herpès) ou quand un premier épisode d'herpès génital survient lors de la grossesse. Si la prise de sang confirme la présence de l’herpès et qu’il n’y a aucun symptôme apparent, il est impossible de dire où l’herpès est situé dans le corps.
(Agence de la santé publique du Canada, 2021c ; Biron Groupe Santé, 2026 ; Miller, 2023 )
Il n’existe aucun traitement curatif ni vaccin contre l’herpès. Les traitements ont pour but d’accélérer la guérison des poussées cutanées, de limiter la fréquence, l’intensité et l’inconfort des épisodes et de réduire les probabilités de transmission.
Il existe deux méthodes différentes pour la prise du traitement. La première est la prise épisodique qui consiste à prendre le traitement lors des premiers symptômes selon les indications de votre professionnel de santé. La deuxième méthode est la prise en mode suppressif qui consiste à prendre le traitement tous les jours.
Le traitement régulier d’antiviraux joue sur la phase de réplication du virus, l’empêchant de se multiplier dans l’organisme, mais ne peut le faire disparaître des ganglions nerveux. Le traitement pris à tous les jours a été démontré comme efficace pour réduire la transmission aux partenaires. De ce fait, il peut réduire les conséquences psychosexuelles chez les personnes vivant avec l’herpès, comme la culpabilité, la honte, la stigmatisation internalisée…
(Agence de la santé publique du Canada, 2022 ; CATIE, 2023 ; Malbos 2023 ; MSSS 2019)



VIH et Herpès
L’herpès peut jouer un rôle dans la transmission du VIH, et vice-versa.
Les lésions cutanées (ulcération, vésicules, plaies croûtées) sur les organes génitaux sont des portes de sortie et d’entrée pour le virus du VIH ou d’autres infections.
Une personne vivant avec l’herpès de type 2 est trois fois plus à risque d’une infection au VIH. Cela dépend donc de la fréquence et de l’intensité des lésions puisqu’elles sont des portes d’entrée pour le VIH. L’herpès est une des infections les plus courantes chez les personnes vivant avec le VIH.
Sans le traitement antirétroviral (ARV) du VIH, les personnes vivant avec le VIH et l’herpès génital sont plus à risque de transmettre le VIH. La présence de l’herpès et de ses réactivations peut augmenter la charge virale du VIH (la quantité de virus) dans les fluides corporels. Le traitement suppressif de l’herpès peut contribuer à réduire les récurrences, mais il n’est pas démontré comme efficace pour réduire la transmission lors d’une co-infection au VIH.
De plus, une co-infection aux 2 virus augmente l’excrétion virale de l’herpès, augmentant donc le risque de transmission. La co-infection peut aussi accroître la fréquence et la gravité des symptômes de l’herpès.
(Hudson, 2016 ; Miller, 2023 ; OMS, 2025)
Bon à savoir
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Même sans symptômes apparents, il est possible de transmettre l’herpès.
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L’herpès a des impacts directs sur les personnes vivant avec l’herpès et ses relations. L’herpès peut avoir des effets sur le physiques (symptômes et lésions), mais aussi psychologiques, affectifs, sociaux et sexuels. N’hésitez pas à en parler avec votre professionnel de la santé, pour diminuer l’impact de l’herpès sur la vie quotidienne. Les services du projet Info-Herpès sont accessibles afin d’obtenir du soutien et de l’information.
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Il est tout à fait possible d’avoir une vie sexuelle et amoureuse avec l’herpès.
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Des symptômes d’herpès chez un.e partenaire ne révèlent pas une infidélité. Le virus peut être latent pendant parfois plusieurs années avant de se réactiver au niveau de la peau.
(Agence de la santé publique du Canada, 2021a ; Agence de la santé publique du Canada, 2022 ; MSSS, 2019).

Références
Agence de la santé publique du Canada. (2011, dernière modification 2020). Fiche Technique Santé-Sécurité : Agents Pathogènes – Herpes simplex virus. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/virus-herpes-simplex.html
Agence de la santé publique du Canada. (2021a). Guide sur l’Herpès génital: Facteurs de risque et manifestations cliniques. Gouvernement du Canada. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-infectieuses/sante-sexuelle-infections-transmissibles-sexuellement/lignes-directrices-canadiennes/virus-herpes-simplex/facteurs-risque-manifestations-cliniques.html#a2
Agence de la santé publique du Canada. (2021b). Guide sur l’Herpès génital: Prévention et contrôle. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-infectieuses/sante-sexuelle-infections-transmissibles-sexuellement/lignes-directrices-canadiennes/virus-herpes-simplex/prevention-controle.html
Agence de la santé publique du Canada. (2021c). Guide sur l’Herpès génital: Dépistage et tests diagnostiques. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-infectieuses/sante-sexuelle-infections-transmissibles-sexuellement/lignes-directrices-canadiennes/virus-herpes-simplex/depistage-test-diagnostiques.html#a2
Agence de la santé publique du Canada. (2022). Guide sur l’Herpès génital: Traitement et suivi. https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-infectieuses/sante-sexuelle-infections-transmissibles-sexuellement/lignes-directrices-canadiennes/virus-herpes-simplex/traitement-suivi.html#a2.2
Biron Groupe Santé. (2023). Herpès PCR. https://www.biron.com/fr/glossaire/herpes-pcr/
CATIE (2023). Herpès génital. https://www.catie.ca/sites/default/files/2023-04/fs-sti-genital-herpes-03302023-fr.pdf
Cleveland Clinic. (2024). Herpes Simplex Virus (HSV). https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/22855-herpes-simplex
Familiprix. (2025, mis à jour en 2026). Bien choisir son lubrifiant : tout ce que vous devez savoir. https://www.familiprix.com/fr/articles/bien-choisir-son-lubrifiant-tout-ce-que-vous-devez-savoir?srsltid=AfmBOoqlJ5C8F5E-WiWcrrJLb4tp_xkMLt0sPv5r0_i4FSsl4UeQUTwI
Gouvernement du Québec. (2017). Herpès Génital. https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/itss/herpes-genital
Hudson, P. (2016) Synergie déplorable entre le VIH et l’herpès génital. Canadian Family Physician, 62(2), 78–79. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4755650/
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Le Manuel Merck. (Janvier 2026). Infections par le virus herpès simplex (HSV). https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/infections/infections-%C3%A0-herp%C3%A8svirus/infections-par-le-virus-herp%C3%A8s-simplex-hsv
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Mertz, G. J., Benedetti, J., Ashley, R., Selke, S. A., & Corey, L. (1992). Risk
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Pageau, G. (2023). Persistance du virus de l'herpès simplex de type 1 sur
des surfaces non poreuses et sur des aliments prêts-à-manger. [Mémoire de maîtrise, Université Laval]. CorpusUL. https://corpus.ulaval.ca/entities/publication/6b25da17-456c-4a44-97d5-d55477ae96cc
Whitley R, Kimberlin DW, Prober CG. Pathogenesis and disease. In: Arvin A, Campadelli-Fiume G, Mocarski E, et al., editors. Human Herpesviruses: Biology, Therapy, and Immunoprophylaxis. Cambridge: Cambridge University Press; 2007. Chapter 32. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK47449/
Workowski KA, Bachmann LH, Chan PA, et al. Sexually Transmitted Infections Treatment Guidelines, 2021. MMWR Recomm Rep 2021;70(No. RR-4):1–187. DOI: http://dx.doi.org/10.15585/mmwr.rr7004a1